Karole
𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗮𝗺𝗮𝗻 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁𝗲 𝗳𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗺𝘂𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗮𝗿𝗲 𝗦𝗧𝗫𝗕𝗣𝟭. Pourtant, lorsque je l’ai rencontrée, ce n’est pas son histoire qui m’a touchée en premier.
C’est sa douceur.
Une douceur infinie. Un regard apaisant. Une présence discrète qui semble envelopper ceux qui l’approchent.
Puis elle m’a parlé de sa fille.
Elle m’en a parlé avec tellement d’amour que, pendant un instant, j’en ai presque oublié le handicap. Elle m’a parlé de son sourire, de sa lumière, de sa joie de vivre. J’ai compris qu’avant d’être une maladie, avant d’être un diagnostic, elle était avant tout son enfant.
Comme beaucoup de parents aidants, son chemin n’a pas été celui qu’elle avait imaginé. 𝗟𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲́ 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗲𝗺𝗽𝗿𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲. 𝗜𝗹 𝗮 𝗳𝗮𝗹𝗹𝘂 𝗿𝗲𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀, 𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗮𝘁𝗶𝗴𝘂𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗹𝗲 𝘀’𝗲𝗳𝗳𝗮𝗰𝗲𝗿. Pourtant, elles ne lui ont jamais enlevé l’essentiel : sa capacité à aimer, à écouter et à tendre la main aux autres.
𝗔𝘂 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗲́𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗺’𝗮 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗲́ :
« 𝙀𝙡𝙡𝙚 𝙢'𝙖 𝙥𝙚𝙧𝙢𝙞𝙨 𝙙𝙚 𝙙𝙚𝙫𝙚𝙣𝙞𝙧 𝙡𝙖 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙫𝙚𝙧𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙢𝙤𝙞-𝙢𝙚̂𝙢𝙚. »
Je crois que cette phrase résume à elle seule toute cette rencontre.
Parce que certaines tempêtes ne referment pas les cœurs.
𝗘𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀.
C’est sa douceur.
Une douceur infinie. Un regard apaisant. Une présence discrète qui semble envelopper ceux qui l’approchent.
Puis elle m’a parlé de sa fille.
Elle m’en a parlé avec tellement d’amour que, pendant un instant, j’en ai presque oublié le handicap. Elle m’a parlé de son sourire, de sa lumière, de sa joie de vivre. J’ai compris qu’avant d’être une maladie, avant d’être un diagnostic, elle était avant tout son enfant.
Comme beaucoup de parents aidants, son chemin n’a pas été celui qu’elle avait imaginé. 𝗟𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲́ 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗲𝗺𝗽𝗿𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲. 𝗜𝗹 𝗮 𝗳𝗮𝗹𝗹𝘂 𝗿𝗲𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀, 𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗮𝘁𝗶𝗴𝘂𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗹𝗲 𝘀’𝗲𝗳𝗳𝗮𝗰𝗲𝗿. Pourtant, elles ne lui ont jamais enlevé l’essentiel : sa capacité à aimer, à écouter et à tendre la main aux autres.
𝗔𝘂 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗲́𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗺’𝗮 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗲́ :
« 𝙀𝙡𝙡𝙚 𝙢'𝙖 𝙥𝙚𝙧𝙢𝙞𝙨 𝙙𝙚 𝙙𝙚𝙫𝙚𝙣𝙞𝙧 𝙡𝙖 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙫𝙚𝙧𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙢𝙤𝙞-𝙢𝙚̂𝙢𝙚. »
Je crois que cette phrase résume à elle seule toute cette rencontre.
Parce que certaines tempêtes ne referment pas les cœurs.
𝗘𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀.

Extrait du Projet photographique "Parents de l'ombre à la lumière"
Chaque portrait raconte l'histoire d'un parents aidant.