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	<title>Archives des Parents de l’Ombre à la Lumière - Peggy Lunion</title>
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	<description>Photographe de l’âme et des émotions</description>
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		<title>Parents aidants : cette fatigue qu’on n’ose plus avouer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 11:37:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parentalité & Handicap]]></category>
		<category><![CDATA[Parents de l’Ombre à la Lumière]]></category>
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<figure class="alignright size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/KoAILqpY6EE-1024x683.jpg" alt="man in black crew neck shirt wearing black sunglasses" class="wp-image-2983" style="aspect-ratio:1.4992892477398079;width:513px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/KoAILqpY6EE-1024x683.jpg 1024w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/KoAILqpY6EE-300x200.jpg 300w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/KoAILqpY6EE-768x512.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/KoAILqpY6EE.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">La fatigue des parents aidants est une réalité dont il est encore difficile de parler librement. Il y a des choses que l’on hésite parfois à dire lorsque l’on accompagne son enfant au quotidien. Pas forcément de grandes confidences, ni des appels au secours, mais simplement ces petites phrases que tout le monde peut prononcer un jour : « Je suis fatigué », « J’en ai marre aujourd’hui », « J’aimerais juste dormir » ou encore « Là, je n’en peux plus ». Des mots qui racontent un moment difficile, une journée de trop, une nuit trop courte ou simplement cette fatigue qui s’est accumulée au fil des semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, lorsqu’on est parent aidant, ces quelques mots peuvent parfois prendre une tout autre dimension dans le regard des autres. Il suffit d’oser dire que l’on est épuisé pour entendre presque immédiatement : « Tu devrais aller voir un psy », « Tu es peut-être en burn-out » ou « Tu devrais te faire suivre ». Bien sûr, ces paroles partent souvent d’une bonne intention, d’une envie d’aider ou d’une inquiétude sincère. Mais à cet instant précis, ce n’était peut-être pas ce dont nous avions besoin. Nous avions simplement envie de déposer ce que nous ressentions auprès de quelqu’un, quelques minutes, sans que notre fatigue devienne immédiatement un problème à analyser ou une situation à résoudre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand parler devient plus difficile que se taire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À force de recevoir ce genre de réponses, certains parents aidants finissent par ne plus rien dire. Ils répondent que tout va bien, changent de sujet et attendent simplement que le moment difficile passe. Non pas parce que la fatigue a disparu, mais parce qu’ils n’ont plus envie d’avoir à expliquer qu’être fatigué ne signifie pas forcément aller mal, et qu’avoir besoin de souffler ne veut pas dire que l’on n’aime plus son enfant, que l’on regrette sa vie ou que l’on souhaite tout abandonner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est finalement assez étrange lorsque l’on y pense. Une personne peut rentrer du travail et dire qu’elle en a marre, qu’elle est épuisée, qu’elle ne supporte plus son patron ou qu’elle rêve de rester chez elle le lendemain, sans que personne n’imagine forcément qu’elle va démissionner dans l’heure. Nous comprenons naturellement qu’elle traverse une mauvaise journée, qu’elle a besoin d’en parler et que demain sera peut-être différent. Pourquoi serait-ce différent pour un parent aidant ? On peut aimer profondément son enfant, être présent chaque jour, continuer à se battre pour lui et, malgré tout, trouver certaines journées particulièrement difficiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des périodes où tout s’enchaîne : les rendez-vous, les démarches administratives, les appels, les imprévus, les nuits trop courtes, les inquiétudes et cette charge mentale qui continue même lorsque la maison semble enfin calme. Dans ces moments-là, pouvoir simplement dire « aujourd’hui, j’en ai marre » devrait être possible sans avoir immédiatement à rassurer la personne qui nous écoute sur notre état psychologique ou sur notre capacité à continuer. Parfois, ce ne sont que quelques mots dont nous avons besoin pour laisser sortir un peu de ce que nous retenons depuis trop longtemps.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong>Parfois, nous ne cherchons ni conseil ni solution. Nous avons simplement besoin de quelqu’un qui nous écoute vraiment.</strong></p></blockquote></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Écouter sans chercher immédiatement une solution</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque quelqu’un que l’on aime nous confie sa fatigue, notre premier réflexe est souvent de vouloir l’aider. Alors on cherche une solution, on donne un conseil, on propose de consulter quelqu’un ou on raconte l’expérience d’une autre personne qui a vécu quelque chose de similaire. C’est humain et cela part, la plupart du temps, d’une véritable bienveillance. Pourtant, accompagner un parent aidant peut parfois commencer beaucoup plus simplement : en l’écoutant jusqu’au bout.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/44NfM6KnQx0-1024x768.jpg" alt="woman in black and white floral shirt sitting on black couch" class="wp-image-2984" style="aspect-ratio:1.3333599425241478;width:261px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/44NfM6KnQx0-1024x768.jpg 1024w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/44NfM6KnQx0-300x225.jpg 300w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/44NfM6KnQx0-768x576.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/44NfM6KnQx0.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Écouter sans interrompre, sans comparer avec une autre situation, sans minimiser ce qui est ressenti et surtout sans chercher immédiatement ce qu’il faudrait faire pour que cela aille mieux. Laisser la personne raconter sa journée, dire qu’elle en a marre, qu’elle est fatiguée, qu’elle aurait simplement besoin de dormir ou de ne penser à rien pendant quelques heures. On peut même lui poser une question toute simple : « Tu veux que je t’écoute ou tu veux qu’on cherche une solution ensemble ? » Cette petite phrase laisse à l’aidant la possibilité de dire ce dont il a réellement besoin à cet instant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une oreille attentive peut faire énormément de bien. Elle ne fait pas disparaître les difficultés du quotidien, elle ne règle évidemment pas les problèmes et elle ne remplace pas une aide professionnelle lorsqu’elle est nécessaire. Mais elle offre quelque chose que les parents aidants ont parfois très peu dans leur quotidien : un endroit où déposer ce qu’ils ressentent sans avoir à se justifier. Et parfois, après avoir simplement parlé pendant quelques minutes, on repart un peu plus léger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Être fatigué ne veut pas dire que l’on aime moins</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/y6P3vgkHxOA-1024x683.jpg" alt="man in gray dress shirt wearing black framed eyeglasses" class="wp-image-2985" style="aspect-ratio:1.4992892477398079;width:317px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/y6P3vgkHxOA-1024x683.jpg 1024w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/y6P3vgkHxOA-300x200.jpg 300w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/y6P3vgkHxOA-768x512.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/y6P3vgkHxOA.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être l’une des choses les plus importantes à comprendre lorsque l’on parle de la fatigue des parents aidants. On peut aimer profondément son enfant et trouver certaines situations extrêmement difficiles. On peut être fier de lui, rire avec lui, partager de merveilleux moments et avoir, quelques heures plus tard, envie de s’enfermer dans une pièce pour retrouver quelques minutes de calme. L’amour n’efface pas la fatigue et la fatigue n’efface pas l’amour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, cette culpabilité est encore très présente. Beaucoup de parents hésitent à dire ce qu’ils ressentent parce qu’ils ont peur de la manière dont leurs paroles seront interprétées. Alors ils continuent, prennent sur eux et attendent que cela passe. Petit à petit, ils apprennent même parfois à ne plus répondre sincèrement lorsque quelqu’un leur demande comment ils vont. « Ça va » devient plus facile à dire que d’expliquer tout ce qui se cache derrière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pouvoir parler librement de ces moments difficiles permet justement de ne pas rester seul avec eux. Il ne s’agit pas de nier les situations dans lesquelles une véritable aide devient nécessaire, mais simplement d’accepter qu’un être humain puisse traverser une mauvaise journée, être épuisé, avoir besoin de se plaindre ou de pleurer, sans que cela définisse tout ce qu’il est.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et si l’entourage apprenait simplement à être là ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Accompagner un aidant ne demande pas forcément de faire quelque chose d’extraordinaire. Cela peut être un message envoyé sans raison particulière pour demander comment il va, une invitation à prendre un café, quelques minutes d’écoute au téléphone ou simplement une présence qui ne demande rien en retour. Ce sont de petites attentions qui peuvent sembler presque insignifiantes vues de l’extérieur, mais qui prennent une tout autre valeur lorsqu’une grande partie de notre quotidien consiste justement à penser aux besoins des autres avant de penser aux nôtres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut aussi accepter qu’un parent aidant puisse parfois se plaindre sans attendre que quelqu’un intervienne, qu’il puisse dire qu’il en a assez aujourd’hui et retrouver le sourire demain, ou encore avoir envie de tout envoyer promener pendant dix minutes puis reprendre son quotidien. Il peut être profondément reconnaissant de ce qu’il possède tout en trouvant certaines journées terriblement difficiles. Toutes ces émotions peuvent exister ensemble, sans remettre en question l’amour porté à son enfant ni tout ce qui est fait chaque jour pour lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien sûr, lorsqu’une personne exprime une souffrance profonde, durable ou demande elle-même de l’aide, l’accompagner et l’encourager à se tourner vers un professionnel peut être précieux. Mais toutes les fatigues ne sont pas automatiquement des appels au secours et tous les « j’en ai marre » ne cachent pas nécessairement une dépression. Certaines paroles ont simplement besoin d’être accueillies. Faire cette différence, c’est aussi permettre aux parents aidants de continuer à parler librement, plutôt que de les pousser doucement à tout garder pour eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Parfois, écouter est déjà une façon d’aider</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/fMM5chAxU64-1024x683.jpg" alt="man in gray long sleeve shirt" class="wp-image-2986" style="aspect-ratio:1.4992888417882142;width:404px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/fMM5chAxU64-1024x683.jpg 1024w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/fMM5chAxU64-300x200.jpg 300w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/fMM5chAxU64-768x512.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/08/fMM5chAxU64.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Alors, la prochaine fois qu’un parent aidant vous dit qu’il est fatigué, qu’il en a marre ou qu’il aimerait simplement dormir pendant des heures, peut-être pouvons-nous commencer par ne rien chercher à réparer. Nous pouvons simplement rester là, l’écouter et lui laisser cet espace dont il a besoin. Il nous dira peut-être ensuite qu’il souhaite un conseil, une aide ou une solution. Mais peut-être qu’il avait seulement besoin, pendant quelques minutes, de ne plus être celui qui porte tout.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si vous êtes vous-même parent aidant, vous avez aussi le droit de raconter les journées difficiles autant que les belles, les moments de découragement autant que les petites victoires, la fatigue autant que la joie. Une phrase prononcée après une mauvaise journée ne résume ni votre histoire, ni votre rôle de parent, ni l’amour que vous portez à votre enfant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peut-être avons-nous simplement besoin de créer davantage d’endroits où les aidants peuvent dire « aujourd’hui, c’était trop » sans craindre le regard de l’autre, et entendre en retour quelque chose d’aussi simple que : « Je suis là, je t’écoute. » Parce que soutenir les aidants commence aussi comme cela, petit à petit, dans notre entourage, dans nos familles et dans nos amitiés : non pas toujours en cherchant la bonne réponse, mais en offrant une présence sincère lorsque quelqu’un trouve enfin la force de parler.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Comment se déroule une séance « Parents de l’Ombre à la Lumière » ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 11:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parents de l’Ombre à la Lumière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’on découvre Parents de l’Ombre à la Lumière, on voit d’abord les portraits. Des visages, des regards, parfois un sourire, parfois une émotion plus difficile à définir. Puis viennent les histoires, celles de parents aidants dont le quotidien, les combats et les émotions restent encore trop souvent méconnus. Mais que se passe-t-il réellement avant d’arriver [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’on découvre <em>Parents de l’Ombre à la Lumière</em>, on voit d’abord les portraits. Des visages, des regards, parfois un sourire, parfois une émotion plus difficile à définir. Puis viennent les histoires, celles de parents aidants dont le quotidien, les combats et les émotions restent encore trop souvent méconnus. Mais que se passe-t-il réellement avant d’arriver à ces images et à ces témoignages ?</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p class="wp-block-paragraph">C’est une question que l’on me pose régulièrement. Certains parents imaginent une séance photo classique et s’inquiètent de ne pas savoir poser. D’autres se demandent ce qu’ils vont devoir raconter, s’ils réussiront à parler de leur parcours ou si l’émotion ne prendra pas trop de place. Pourtant, lors d’une séance <em>Parents de l’Ombre à la Lumière</em>, mon appareil photo n’est finalement qu’un outil. <strong>Ce qui m’intéresse d’abord, c’est la personne qui se trouve devant moi et l’histoire qu’elle porte.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, j’avais envie de vous emmener dans les coulisses d’une séance et de vous raconter ce que l’on ne voit pas forcément derrière les photographies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une séance qui commence d’abord par une rencontre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque vous arrivez, nous ne commençons pas immédiatement à photographier. Nous prenons le temps de faire connaissance et de laisser les choses venir naturellement. Vous n’avez pas besoin d’avoir préparé votre témoignage, encore moins de savoir poser. Il n’existe pas non plus de liste de questions à laquelle vous devriez répondre parfaitement. Nous échangeons simplement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La séance dure généralement entre <strong>45 minutes et 1 h 30</strong>. Cette durée est volontairement souple, car chaque personne et chaque histoire ont leur propre rythme. Certains parents commencent à raconter leur parcours presque immédiatement. D’autres ont besoin de davantage de temps avant de se livrer. Parfois, la conversation nous emmène même vers quelque chose que nous n’avions pas imaginé au départ. Au fil de notre échange, je découvre votre histoire, mais surtout <strong>je vous découvre, vous</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous pouvons parler du handicap, bien sûr, mais la séance ne tourne pas uniquement autour de lui. Nous parlons du quotidien, des bouleversements traversés, des moments difficiles, de la fatigue, des incompréhensions ou des peurs que l’on n’ose pas toujours partager. Mais nous parlons aussi des victoires, des rencontres, des moments de bonheur et de cette force trouvée quelque part pour continuer à avancer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est souvent dans ces échanges que je réalise à quel point certaines histoires sont peu connues, parfois même par l’entourage proche. Lorsque l’on demande des nouvelles, la première question concerne souvent l’enfant. Beaucoup plus rarement le parent. Pourtant, derrière chaque enfant accompagné, <strong>il y a aussi l’histoire de celui ou celle qui accompagne</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Photographier ce qui ne se raconte pas toujours avec des mots</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que nous parlons, les photographies commencent naturellement. Je ne vous demande pas d’oublier votre histoire pour sourire devant mon objectif. Au contraire, tout ce que nous venons de partager nourrit ma manière de vous regarder et de vous photographier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ma photographie fonctionne énormément au ressenti. Je suis attentive aux mots, mais aussi aux silences, aux regards et à l’énergie que vous dégagez. Certaines personnes arrivent avec une énergie très forte. Chez d’autres, je ressens davantage de fatigue, de retenue ou une émotion qui semble avoir besoin de trouver sa place. Je me connecte progressivement à cette énergie et je cherche à créer autour de vous quelque chose de plus doux, apaisant et lumineux. Ce n’est pas quelque chose que je peux prévoir avant notre rencontre. Cela se construit avec vous, au fil de la séance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis, à un moment, quelque chose change. Les épaules se relâchent, le regard devient différent et la personne oublie progressivement l’appareil photo. C’est généralement à cet instant que je retrouve ce que j’aime profondément dans mon métier : <strong>aller chercher la personne derrière ce qu’elle montre habituellement au monde.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne cherche pas uniquement à photographier le parent aidant. Je cherche la femme ou l’homme derrière ce rôle, sa personnalité, sa sensibilité, sa force, ses fragilités parfois et surtout cette lumière qui peut avoir été un peu étouffée par les années de combat. C’est cette personne que j’ai envie de faire apparaître dans les photographies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une parenthèse dans une vie où l’on pense constamment aux autres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a quelque chose que je n’avais peut-être pas complètement mesuré lorsque j’ai commencé ce projet : ce que représente simplement le fait de s’accorder ce moment. Le quotidien d’un parent aidant laisse rarement beaucoup de place à l’improvisation. Il faut penser aux rendez-vous, aux professionnels, aux dossiers, à l’école, aux soins, aux imprévus et à l’avenir. Même lorsque l’on s’arrête quelques minutes, une partie de notre esprit continue souvent à anticiper la suite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors cette séance est aussi devenue <strong>une petite parenthèse dans la vie d’aidant</strong>. Pendant ce moment, il n’y a rien à organiser pour moi, personne à rassurer et aucune obligation d’être fort. Vous pouvez parler, rire, être ému, vous arrêter quelques secondes ou simplement profiter du silence. Pour une fois, <strong>le centre de cette histoire, c’est vous</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des séances, j’ai vu des visages se détendre et des émotions longtemps contenues apparaître. Les parents repartent souvent plus apaisés, parfois avec cette sensation difficile à expliquer d’avoir déposé un poids. Je ne prétends évidemment pas qu’une séance photo puisse effacer les difficultés du quotidien. Ce n’est pas son rôle. Mais elle peut créer une respiration, un endroit où l’on se sent écouté, compris et reconnu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et lorsque la séance se termine, il reste aussi quelque chose de très concret : <strong>des photographies qui vous représentent réellement</strong>. Pas seulement de belles images, mais des portraits dans lesquels j’espère que vous pourrez reconnaître la personne que j’ai découverte pendant notre rencontre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Raconter son histoire pour rendre visible le quotidien des parents aidants</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Parents de l’Ombre à la Lumière</em> ne s’arrête pas à cette expérience individuelle. Chaque histoire qui rejoint le projet participe à quelque chose de plus grand. Le quotidien des parents aidants reste encore trop souvent invisible ou incompris. On connaît parfois le handicap de l’enfant, son parcours médical ou ses difficultés. On connaît beaucoup moins les bouleversements que cela peut provoquer dans la vie d’une famille et particulièrement dans celle du parent qui accompagne au quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pour cela que vos témoignages sont importants. Partager son histoire, ce n’est pas chercher à susciter la compassion. <strong>C’est montrer une réalité et permettre à ceux qui ne la connaissent pas de mieux la comprendre.</strong> C’est aussi parler aux autres parents. Quelque part, une mère ou un père peut découvrir votre portrait, lire quelques lignes de votre histoire et se reconnaître dans quelque chose que vous avez vécu. Peut-être qu’à cet instant, cette personne se sentira simplement un peu moins seule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Votre témoignage peut faire réfléchir, sensibiliser, créer de la compréhension et parfois donner de la force. Il peut aussi vous permettre de regarder votre propre parcours différemment. Lorsque l’on avance depuis des années la tête dans le guidon, on ne mesure pas toujours le chemin parcouru. On ne voit plus forcément sa propre force. On fait simplement ce qu’il faut faire parce qu’il faut continuer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors parfois, passer de l’autre côté de l’objectif permet aussi de s’arrêter quelques instants et de regarder tout ce chemin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une rencontre, une pause et une histoire à transmettre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est finalement cela que je souhaite offrir avec <em>Parents de l’Ombre à la Lumière</em> : <strong>une rencontre, une pause, une écoute, des portraits qui vous ressemblent et un espace pour que votre histoire puisse enfin être entendue.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une histoire extraordinaire pour avoir quelque chose à raconter. Votre quotidien, vos combats, vos émotions et votre manière d’avancer font déjà partie d’une histoire que beaucoup ne connaissent pas. Et si votre témoignage permettait, à son tour, de faire sortir un autre parent de l’ombre ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Peut-être que le prochain portrait sera le vôtre.</strong></p>
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		<title>Exposition photo sur les parents aidants : quand chaque portrait se découvre entre les mains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:43:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parents de l’Ombre à la Lumière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une parenthèse hors du temps où les parents aidants déposent leurs maux, partagent leur histoire et découvrent leur force à travers mon regard de photographe.</p>
<p>L’article <a href="https://www.peggylunion.fr/exposition-photo-parents-aidants/">Exposition photo sur les parents aidants : quand chaque portrait se découvre entre les mains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.peggylunion.fr">Peggy Lunion</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Une exposition photographique se découvre souvent debout, face à des œuvres accrochées aux murs. Le regard s&rsquo;arrête quelques secondes sur une image avant de poursuivre son chemin vers la suivante. Pour <em>Parents de l&rsquo;Ombre à la Lumière</em>, j&rsquo;avais envie d&rsquo;imaginer une expérience différente. Une exposition photo consacrée aux parents aidants dans laquelle on ne se contente pas de regarder un portrait, mais où l&rsquo;on prend réellement le temps de rencontrer la personne photographiée et de découvrir l&rsquo;histoire qui se cache derrière son regard.</p>



<div class="wp-block-cover alignleft is-light wp-duotone-unset-1" style="min-height:282px;aspect-ratio:unset;"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" class="wp-block-cover__image-background wp-image-2234" alt="" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/06/32A9093B-7A0B-4FC7-87ED-9693B47786AD-1024x768.jpg" data-object-fit="cover" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/06/32A9093B-7A0B-4FC7-87ED-9693B47786AD-1024x768.jpg 1024w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/06/32A9093B-7A0B-4FC7-87ED-9693B47786AD-300x225.jpg 300w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/06/32A9093B-7A0B-4FC7-87ED-9693B47786AD-768x576.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/06/32A9093B-7A0B-4FC7-87ED-9693B47786AD.jpg 1206w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><span aria-hidden="true" class="wp-block-cover__background has-background-dim-0 has-background-dim"></span><div class="wp-block-cover__inner-container is-layout-flow wp-block-cover-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center has-large-font-size wp-block-paragraph"></p>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph">En tant que photographe de l&rsquo;âme et des émotions, je souhaitais que ces portraits en noir et blanc racontent davantage qu&rsquo;un visage. Ils parlent de femmes et d&rsquo;hommes qui accompagnent au quotidien un enfant en situation de handicap, atteint d&rsquo;une maladie rare ou ayant des besoins particuliers. Des parents dont la vie est souvent rythmée par les soins, les rendez-vous, les démarches et les inquiétudes, mais dont le propre visage disparaît parfois derrière leur rôle d&rsquo;aidant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est de cette réflexion qu&rsquo;est née une présentation particulière : chaque portrait de l&rsquo;exposition <em>Parents de l&rsquo;Ombre à la Lumière</em> se découvre dans un folio d&rsquo;art que le visiteur peut prendre entre ses mains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une exposition photo où le portrait et l&rsquo;histoire ne font plus qu&rsquo;un</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque folio s&rsquo;ouvre comme un écrin. D&rsquo;un côté apparaît le portrait en noir et blanc du parent aidant, réalisé en studio. De l&rsquo;autre, un texte raconte une partie de son histoire, écrit à partir de nos échanges et de ce que cette personne a choisi de confier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mots parlent du chemin parcouru, des épreuves, des bouleversements provoqués par le handicap ou la maladie, des périodes de doute et parfois d&rsquo;épuisement. Mais ils racontent également la capacité à continuer, à s&rsquo;adapter, à se battre, à aimer et à trouver de la lumière au milieu d&rsquo;un quotidien qui peut être particulièrement éprouvant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le portrait et le texte ont été pensés pour être découverts ensemble. La photographie permet une première rencontre, instinctive et silencieuse. Puis les mots donnent une autre dimension à ce visage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir lu l&rsquo;histoire, le visiteur revient presque naturellement vers l&rsquo;image. Il ne regarde alors plus tout à fait la même photographie. Une expression que l&rsquo;on avait à peine remarquée prend davantage de sens. Un sourire peut sembler différent. Un regard devient plus intense lorsque l&rsquo;on connaît une petite partie de ce qu&rsquo;il a traversé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément cette seconde lecture qui m&rsquo;intéresse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prendre le temps de rencontrer les parents qui se cachent derrière le rôle d&rsquo;aidant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes entourés d&rsquo;images. Elles défilent chaque jour sur nos téléphones, les réseaux sociaux, les écrans et les publicités, souvent si rapidement que nous ne prenons plus réellement le temps de les regarder.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette exposition photographique sur les parents aidants, j&rsquo;ai voulu faire exactement l&rsquo;inverse : ralentir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prendre un folio, l&rsquo;ouvrir, découvrir un visage, commencer à lire quelques lignes puis revenir vers la photographie demande davantage de temps qu&rsquo;un simple passage devant une image. Ce geste crée une relation plus intime avec l&rsquo;œuvre et avec la personne qui a accepté de partager une partie de son histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le visiteur n&rsquo;est plus uniquement spectateur d&rsquo;une photographie. Pendant quelques instants, il entre dans le parcours d&rsquo;une famille et découvre une réalité qu&rsquo;il ne connaît peut-être pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est aussi une manière de rappeler que derrière les mots « handicap », « maladie rare » ou « aidant familial », il existe avant tout des personnes, des familles et des histoires singulières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le folio d&rsquo;art, un support pensé pour faire ressentir autrement la photographie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du folio n&rsquo;est donc pas uniquement esthétique. Il fait entièrement partie de l&rsquo;expérience que je souhaite proposer avec <em>Parents de l&rsquo;Ombre à la Lumière</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa matière douce et veloutée, proche d&rsquo;un toucher peau de pêche, ajoute une dimension sensorielle à la découverte. On ne regarde plus seulement une photographie : on tient l&rsquo;objet entre ses mains, on l&rsquo;ouvre et on prend le temps de découvrir ce qu&rsquo;il contient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapport à la matière est important dans mon travail photographique. Une photographie imprimée ne se vit pas de la même manière qu&rsquo;une image observée sur un écran. Elle devient un objet que l&rsquo;on peut approcher, toucher et conserver. Dans le cadre de cette exposition, le folio renforce encore cette sensation de proximité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a également quelque chose de symbolique dans ce geste. L&rsquo;histoire que le parent a accepté de confier est littéralement placée entre les mains du visiteur. Elle se découvre avec attention, presque comme quelque chose de précieux dont il faudrait prendre soin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Parents de l&rsquo;Ombre à la Lumière : rendre visibles les parents aidants</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet photographique <em>Parents de l&rsquo;Ombre à la Lumière</em> est né d&rsquo;une volonté simple : remettre les parents aidants au centre de l&rsquo;image.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu&rsquo;un enfant est en situation de handicap, atteint d&rsquo;une maladie rare ou confronté à des besoins particuliers, une grande partie de l&rsquo;attention se concentre naturellement sur lui. Les parents deviennent ceux qui accompagnent, organisent, soignent, rassurent, anticipent et cherchent des solutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils sont parents, mais également parfois coordinateurs de soins, interlocuteurs des institutions, défenseurs des droits de leur enfant et piliers d&rsquo;une organisation familiale particulièrement complexe. Certaines démarches ou aides reconnaissent d&rsquo;ailleurs officiellement la place de l&rsquo;aidant familial auprès d&rsquo;une personne en situation de handicap.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À force de devoir être présents partout, ces femmes et ces hommes peuvent finir par devenir presque invisibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est cette place que mon projet souhaite interroger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant la séance photo, il ne s&rsquo;agit pas de photographier « la maman d&rsquo;un enfant handicapé » ou « le papa aidant ». Je photographie d&rsquo;abord une femme ou un homme avec son histoire, sa personnalité, sa sensibilité et tout ce qui existe en dehors du handicap.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;espace d&rsquo;un moment, cette personne redevient le sujet principal de l&rsquo;image.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Photographier l&rsquo;humain avant de photographier l&rsquo;aidant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque portrait commence bien avant que je déclenche mon appareil photo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je prends le temps d&rsquo;échanger, d&rsquo;écouter et de comprendre une partie du parcours de la personne qui se trouve devant moi. Il peut être question de moments difficiles, de fatigue, de solitude ou de combats qui durent depuis plusieurs années. Mais nous parlons aussi de beaucoup d&rsquo;autres choses : de personnalité, de famille, de petits bonheurs, de projets, de fierté et de tout ce qui compose une vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étape est essentielle parce que je ne cherche pas seulement à obtenir une belle photographie. Je veux créer un portrait dans lequel la personne puisse se reconnaître.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mon travail de photographe de l&rsquo;âme et des émotions prend tout son sens à cet endroit. La photographie devient un moyen de raconter sans surjouer, sans transformer le parent en héros et sans réduire son histoire à ses difficultés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s&rsquo;agit pas non plus de montrer uniquement la souffrance liée au handicap. Ce serait oublier tout ce que ces parcours contiennent également : l&rsquo;humour, la tendresse, la détermination, les rencontres, les victoires parfois minuscules pour les autres mais immenses pour ces familles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque histoire possède sa propre lumière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand la photographie permet de changer le regard sur le handicap et les aidants</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une exposition photo peut-elle réellement changer notre manière de regarder les autres ? Peut-être pas à elle seule. Mais elle peut provoquer une rencontre et ouvrir une porte vers une réalité que nous connaissions mal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ce que j&rsquo;espère avec <em>Parents de l&rsquo;Ombre à la Lumière</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des portraits et des témoignages, le handicap cesse progressivement d&rsquo;être une notion abstraite. Derrière les dossiers, les rendez-vous médicaux, les accompagnements et les difficultés administratives apparaissent des visages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont ces visages que je souhaite montrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Non pas pour susciter la compassion, mais pour permettre de comprendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que comprendre le quotidien des parents aidants, c&rsquo;est aussi mieux comprendre pourquoi certains sont épuisés, pourquoi des familles doivent parfois réorganiser entièrement leur vie et pourquoi les questions de répit, d&rsquo;accompagnement ou de reconnaissance sont si importantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais c&rsquo;est également découvrir une réalité beaucoup plus nuancée que celle que l&rsquo;on imagine parfois de l&rsquo;extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une histoire que l&rsquo;on tient, quelques instants, entre ses mains</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette exposition, chaque folio devient finalement une rencontre silencieuse entre deux personnes : celle qui a accepté de se dévoiler et celle qui choisit de prendre le temps de la découvrir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le visiteur arrive sans connaître le parent qu&rsquo;il a devant lui. Il ouvre le folio, observe son portrait, lit son histoire, puis revient vers son visage avec un regard différent. Pendant quelques minutes, deux vies qui ne se seraient probablement jamais croisées se rencontrent à travers la photographie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est cette expérience que je voulais créer avec <em>Parents de l&rsquo;Ombre à la Lumière</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une exposition photo consacrée aux parents aidants, au handicap et à ces réalités familiales que l&rsquo;on connaît encore trop peu, mais avant tout une exposition profondément humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que mettre ces parents en lumière ne signifie pas nier les moments d&rsquo;ombre qu&rsquo;ils ont traversés. Cela signifie prendre le temps de regarder au-delà du rôle d&rsquo;aidant, pour retrouver la femme ou l&rsquo;homme qui existe derrière celui-ci.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et peut-être repartir de l&rsquo;exposition avec une image en tête, une histoire qui nous accompagne encore quelques heures et, surtout, un regard légèrement différent sur celles et ceux que l&rsquo;on croise chaque jour sans toujours connaître ce qu&rsquo;ils vivent.</p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><em>Parents de l&rsquo;Ombre à la Lumière</em> n&rsquo;est donc pas seulement une exposition photo sur le handicap et les aidants. C&rsquo;est une invitation à changer de regard, à prendre le temps d&rsquo;écouter, de comprendre et de ressentir. Grâce à ces portraits en noir et blanc et à la douceur de ces folios d&rsquo;art, chaque visiteur est invité à découvrir la lumière qui existe derrière chaque parcours, même lorsque la vie a parfois plongé ces parents dans l&rsquo;ombre.</p>
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		<title>Photographe et maman aidante : mon combat pour mettre en lumière les parents de l’ombre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jul 2025 09:35:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mon univers de photographe]]></category>
		<category><![CDATA[Parentalité & Handicap]]></category>
		<category><![CDATA[Parents de l’Ombre à la Lumière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être parent aidant : de l’ombre à la lumière, quand la photographie donne une voix à l’invisible Il y a des vies que l’on raconte peu. Des quotidiens qui ne font pas la une, qui restent souvent derrière les portes des maisons et dont on mesure difficilement tout ce qu’ils demandent. Des journées faites d’organisation, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1>Être parent aidant : de l’ombre à la lumière, quand la photographie donne une voix à l’invisible</h1>
<p>Il y a des vies que l’on raconte peu. Des quotidiens qui ne font pas la une, qui restent souvent derrière les portes des maisons et dont on mesure difficilement tout ce qu’ils demandent. Des journées faites d’organisation, d’anticipation, de rendez-vous, d’adaptations permanentes, d’amour immense aussi. Derrière ces vies, il y a des femmes et des hommes que l’on appelle aujourd’hui des <strong>parents aidants</strong>. J’en fais partie.</p>
<p>Être maman aidante fait partie de ma vie, au même titre qu’être photographe. Pendant longtemps, j’ai considéré tout ce que je faisais comme quelque chose de normal. Après tout, ce sont mes enfants. On s’adapte, on trouve des solutions, on avance. Pourtant, lorsque chaque geste du quotidien demande d’anticiper ce qui pourrait se passer ensuite, lorsque ce qui paraît simple pour beaucoup devient une véritable organisation familiale, on comprend que cette parentalité possède une réalité particulière.</p>
<p>C’est aussi de cette réalité qu’est né <strong>Parents de l’Ombre à la Lumière</strong>, mon projet photographique consacré aux parents aidants. Un projet profondément lié à mon histoire, mais surtout à toutes celles et ceux qui vivent cette aidance sans toujours mettre de mot dessus.</p>
<h2>Être parent aidant : un quotidien que l’on voit peu</h2>
<p>Être <strong>parent aidant</strong>, c’est être parent bien sûr, mais c’est aussi accompagner au quotidien un enfant dont la maladie, le handicap ou les besoins particuliers demandent une présence, une attention et des adaptations supplémentaires. Cette réalité ne s’arrête pas aux rendez-vous médicaux ou aux démarches administratives. Elle s’invite dans les repas, les sorties, l’école, les vacances, les nuits, le travail et jusque dans les choses les plus ordinaires de la vie familiale.</p>
<p>Chez moi, cela passe notamment par des repas adaptés, sans lait pour certains, par des textures très précises pour d’autres, par des habitudes qui rassurent, des transitions qu’il faut préparer et une multitude de détails auxquels il faut penser avant même qu’ils ne deviennent un problème. Une sortie qui pourrait être improvisée dans une autre famille demande parfois ici d’être pensée à l’avance. Il faut imaginer le lieu, l’environnement, la fatigue, le bruit, les changements, ce qui pourrait être difficile et la manière dont chacun pourra le vivre.</p>
<p>À force, cette organisation devient presque instinctive. On anticipe sans même s’en rendre compte. On observe beaucoup, on ajuste, on change de programme, on recommence. Ce qui est simple pour d’autres peut devenir une véritable chorégraphie dans laquelle chacun doit trouver sa place. Et lorsque la journée se termine, il reste souvent déjà à penser à celle du lendemain.</p>
<p>Pourtant, cette partie de la vie des familles est rarement visible de l’extérieur. On voit un parent accompagner son enfant. On ne voit pas nécessairement tout ce qui s’est passé avant, ni tout ce qui devra être géré ensuite.</p>
<h2>La charge mentale du parent aidant, cette présence qui ne s’arrête jamais vraiment</h2>
<p>La <strong>charge mentale d’un parent aidant</strong> ne se mesure pas uniquement au nombre de choses à faire. Elle vient surtout du fait de devoir rester constamment attentive. Penser à ce qui est prévu, mais aussi à ce qui pourrait ne pas se passer comme prévu. Se souvenir des rendez-vous, des démarches, des traitements lorsqu’il y en a, des besoins de chacun, de l’école, des papiers, des repas, des émotions et de tous ces petits éléments qui permettent au quotidien de tenir.</p>
<p>Certaines nuits, le corps est couché mais la tête continue. On réfléchit à ce que l’on aurait dû faire autrement, à ce qu’il faudra organiser, à une décision à prendre, à une difficulté qui arrive. Comme beaucoup de parents aidants, je connais cette sensation de devoir toujours garder une partie de mon esprit en éveil.</p>
<p>Il y a aussi les doutes. Est-ce que je fais suffisamment ? Est-ce que j’ai pris la bonne décision ? Est-ce que j’aurais pu mieux réagir ? On culpabilise parfois de ne plus avoir d’énergie alors même que l’on a déjà énormément donné. Puis le lendemain arrive et l’on recommence parce que derrière cette fatigue existe quelque chose de plus fort encore : l’amour que l’on porte à ses enfants et cette volonté de leur permettre d’avancer dans un monde qui n’est pas toujours adapté à eux.</p>
<p>Mais aimer profondément n’empêche pas d’être épuisée. Reconnaître cette fatigue n’enlève rien à l’amour. C’est aussi une réalité de l’aidance qu’il est important de pouvoir montrer.</p>
<h2>Ne pas disparaître derrière son rôle d’aidante</h2>
<p>Lorsque l’on devient aidant, le risque est de finir par ne plus exister qu’à travers ce rôle. Les besoins des enfants passent naturellement avant beaucoup de choses et, petit à petit, les espaces personnels deviennent plus petits. Les projets sont repoussés, les sorties deviennent compliquées, certaines ambitions professionnelles sont adaptées et l’on apprend parfois à se contenter des quelques moments que l’on peut récupérer.</p>
<p>Pourtant, j’ai compris qu’il était essentiel de conserver une part de moi. Pas pour fuir ma vie de maman, mais précisément pour continuer à y être présente sans disparaître complètement derrière elle.</p>
<p>Pour moi, cette place existe beaucoup à travers la <strong>photographie</strong>. Souvent tard le soir, lorsque la maison devient enfin plus calme, je peux retrouver mon métier, mes images, mes projets. Je redeviens pleinement photographe. Ces moments ne suppriment pas la fatigue de la journée, mais ils me permettent de retrouver quelque chose qui m’appartient, de créer et de transformer parfois ce que je vis en quelque chose qui peut servir aux autres.</p>
<p>C’est probablement pour cela que ma photographie s’est construite autour de l’humain et des émotions. Parce que je sais ce que signifie continuer à avancer avec des choses que les autres ne voient pas forcément.</p>
<h2>Photographier ce qui reste habituellement dans l’ombre</h2>
<p>Pour moi, être photographe ne consiste pas simplement à produire une belle image. Une photographie peut raconter bien davantage qu’un visage. Elle peut porter une histoire, une fragilité, une force, une époque de notre vie et parfois même des choses que nous avons du mal à exprimer avec des mots.</p>
<p>Lorsque quelqu’un passe devant mon objectif, je ne cherche pas à lui demander de devenir une autre personne. Je cherche au contraire à comprendre qui elle est. Je prends le temps d’écouter, d’observer et de laisser la place à ce qui apparaît. Certaines personnes arrivent avec beaucoup d’assurance, d’autres avec des blessures, de la fatigue, des doutes ou simplement la peur de ne pas être photogéniques. Mais derrière tout cela, il y a toujours une personne à rencontrer.</p>
<p>La photographie devient alors un moyen de dire : <em>je te vois</em>.</p>
<p>Cette manière de photographier a naturellement rencontré mon histoire de maman aidante. À force de constater combien les parents accompagnant un enfant malade ou en situation de handicap pouvaient devenir invisibles derrière les besoins de leur famille, une question s’est imposée : <strong>qui prend le temps de regarder le parent ?</strong></p>
<p>Pas uniquement comme accompagnant. Pas uniquement comme celui ou celle qui remplit les dossiers, conduit aux rendez-vous et tient lorsque tout devient compliqué. Mais simplement comme une personne avec son histoire, ses émotions, ses failles, sa force et son identité.</p>
<h2>Parents de l’Ombre à la Lumière : raconter les parents aidants autrement</h2>
<p>C’est de cette question qu’est né <strong>Parents de l’Ombre à la Lumière</strong>, un projet photographique et humain consacré aux parents aidants.</p>
<p>Je voulais leur offrir un espace où, pour une fois, le regard se poserait sur eux. Pendant le portrait, ils ne sont plus seulement « la maman de » ou « le papa de ». Ils redeviennent le centre de l’image. Leur histoire peut être racontée, leur parcours entendu et leur visage regardé autrement.</p>
<p>Chaque rencontre est différente parce que chaque famille l’est aussi. Derrière le mot <em>aidant</em> se cachent des réalités extrêmement diverses : le handicap, la maladie, les troubles du neurodéveloppement, les difficultés de prise en charge, les combats administratifs, les renoncements professionnels ou personnels, l’isolement, mais également les petites victoires et cette capacité extraordinaire à continuer à construire malgré tout.</p>
<p>À travers les portraits et les témoignages qui les accompagnent, je souhaite montrer cette complexité sans réduire ces parents à la souffrance. Car <strong>Parents de l’Ombre à la Lumière</strong> n’est pas un projet sur des personnes à plaindre. C’est un projet sur des personnes que nous devons apprendre à regarder.</p>
<p>Il parle de fatigue, bien sûr, parce qu’elle existe. Il parle de solitude lorsque celle-ci fait partie de l’histoire. Mais il raconte également la dignité, l’amour, la détermination, les choix impossibles, les recommencements et toutes les nuances qui constituent une vie.</p>
<h2>Mettre des visages sur une réalité encore trop invisible</h2>
<p>Les mots <em>parent aidant</em>, <em>aidant familial</em> ou <em>proche aidant</em> sont de plus en plus présents dans notre société. Pourtant, beaucoup de personnes concernées mettent parfois longtemps avant de se reconnaître elles-mêmes dans ce terme. Elles sont d’abord parents. Elles font simplement ce qu’elles pensent devoir faire pour leur enfant.</p>
<p>C’est aussi pour cela que montrer ces histoires est important. Derrière les chiffres, les dispositifs, les dossiers et le mot handicap, il existe des familles. Il existe des parents qui travaillent parfois, qui créent une entreprise, qui ont des projets, qui essaient de préserver leur couple, leurs autres enfants, leurs relations sociales et leur propre équilibre tout en portant une responsabilité considérable.</p>
<p>Rendre visible cette réalité ne signifie pas exposer l’intimité de chacun. Cela signifie donner une place à une parole qui existe trop rarement dans l’espace public et permettre peut-être à quelqu’un qui vit la même chose de se reconnaître.</p>
<p>Un portrait peut difficilement changer à lui seul les difficultés rencontrées par les aidants. Mais il peut changer un regard. Puis un autre. Et parfois, les changements commencent précisément ainsi.</p>
<h2>Faire passer les parents aidants de l’ombre à la lumière</h2>
<p>Je connais cette réalité parce que je la vis. C’est probablement ce qui rend ce projet aussi important pour moi. Lorsque j’écoute les parents que je photographie, certaines histoires sont très éloignées de la mienne et d’autres résonnent immédiatement. Mais toutes me rappellent qu’il existe derrière chaque porte une histoire que nous ne connaissons pas.</p>
<p><strong>Parents de l’Ombre à la Lumière</strong> est né pour créer une trace de ces histoires, pour les faire voyager à travers la photographie, les témoignages et les expositions, mais aussi pour ouvrir la discussion sur la place des parents aidants dans notre société.</p>
<p>Je ne cherche pas à fabriquer des héros. Ces parents n’ont pas besoin d’être placés sur un piédestal pour que leur réalité soit reconnue. Ils ont besoin d’être vus tels qu’ils sont, avec leur force et leur fatigue, leurs victoires et leurs moments de doute, leur amour et parfois leur envie de pouvoir simplement souffler.</p>
<p>C’est tout le sens de ce passage <strong>de l’ombre à la lumière</strong>.</p>
<p>Si vous découvrez aujourd’hui ce projet, prenez quelques minutes pour rencontrer ces parents et lire leurs histoires. Et si l’une d’elles vous touche, parlez-en autour de vous. Partager un portrait, transmettre un témoignage ou simplement expliquer à quelqu’un ce qu’est la réalité d’un parent aidant peut sembler être un petit geste. Pourtant, chaque regard supplémentaire contribue à rendre visible ce qui est encore trop souvent vécu dans le silence.</p>
<p>La photographie m’a appris que la lumière ne fait pas disparaître les ombres. Elle permet simplement de voir ce qu’elles contenaient.</p>
<p>Et parfois, c’est exactement ce dont nous avons besoin.</p>
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		<title>« Parents de l’Ombre à la Lumière » : Un projet photo pour rendre hommage aux héros invisibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 00:10:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parents de l’Ombre à la Lumière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le handicap est souvent perçu à travers un prisme de défis et d’épreuves. Mais ce que l’on oublie parfois, c’est que derrière chaque histoire de handicap se trouvent des parents, des êtres incroyablement forts, résilients et porteurs d’un amour incommensurable. Ce projet, «&#160;Parents de l’Ombre à la Lumière » est mon humble manière de les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.peggylunion.fr/parents-de-lombre-a-la-lumiere-un-projet-photo-pour-rendre-hommage-aux-heros-invisibles/">« Parents de l’Ombre à la Lumière » : Un projet photo pour rendre hommage aux héros invisibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.peggylunion.fr">Peggy Lunion</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="thrv_wrapper tve_image_caption" data-css="tve-u-19709ee3325"><span class="tve_image_frame" style=""><img decoding="async" class="tve_image wp-image-369 tcb-moved-image" alt="" data-id="369" width="940" data-init-width="2560" height="705" data-init-height="1920" title="photo illustration-1" loading="lazy" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-illustration-1-scaled.jpg" data-width="940" data-height="705" style="aspect-ratio: auto 2560 / 1920;" data-css="tve-u-19709eeb9d1" ml-d="-9.398000000000025" mt-d="0" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-illustration-1-scaled.jpg 2560w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-illustration-1-300x225.jpg 300w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-illustration-1-1024x768.jpg 1024w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-illustration-1-768x576.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-illustration-1-1536x1152.jpg 1536w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-illustration-1-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 940px) 100vw, 940px" /></span></div>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Le handicap est souvent perçu à travers un prisme de défis et d’épreuves. Mais ce que l’on oublie parfois, c’est que derrière chaque histoire de handicap se trouvent des parents, <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a1361c4">des êtres incroyablement forts</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a1361c5">,</span> résilients et porteurs d’un amour incommensurable. Ce projet, <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a1361c6">«&nbsp;</span></strong><strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;">Parents de l’Ombre à la Lumière » </span></strong> est mon humble manière de les <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a1361c8">honorer</span></strong>, de les <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">mettre en lumière</span></strong>&nbsp;et de témoigner de la <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">grande beauté de leur quotidien</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">.</span></p>
<p>En tant que <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">maman de 4 enfants</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">,</span> dont deux sont en situation de handicap, j’ai pu vivre cette réalité de près. Chaque jour, je découvre des instants de <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">tendresse</span></strong>, de <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">force</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">&nbsp;</span>et de <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">résilience</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">.</span> Parfois, il y a des moments de doute, de fatigue, mais aussi de <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">joie profonde</span></strong>. C’est cette réalité, souvent invisible, que je souhaite capturer dans ce projet.</p>
</div>
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<div class="thrv_wrapper tve_image_caption" data-css="tve-u-19709eff12d"><span class="tve_image_frame"><img decoding="async" class="tve_image wp-image-304" alt="" data-id="304" width="940" data-init-width="1920" height="1253" data-init-height="2560" title="Peggy-photographe" loading="lazy" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-5-scaled.jpg" data-width="940" data-height="1253" style="aspect-ratio: auto 1920 / 2560;" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-5-scaled.jpg 1920w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-5-225x300.jpg 225w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-5-768x1024.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-5-1152x1536.jpg 1152w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo-5-1536x2048.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 940px) 100vw, 940px" /></span></div>
<div class="thrv_wrapper tve_image_caption" data-css="tve-u-19709f4dcd1"><span class="tve_image_frame"><img decoding="async" class="tve_image tcb-moved-image wp-image-942" alt="" data-id="942" width="431" data-init-width="1536" height="575" data-init-height="2048" title="enzo_maladie_rare" loading="lazy" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/5ee9a2d3-efc7-4cfa-afd6-fbb47c5827a3.jpg" data-width="431" data-height="575" style="aspect-ratio: auto 1536 / 2048;" data-css="tve-u-19709f4fa12" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/5ee9a2d3-efc7-4cfa-afd6-fbb47c5827a3.jpg 1536w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/5ee9a2d3-efc7-4cfa-afd6-fbb47c5827a3-225x300.jpg 225w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/5ee9a2d3-efc7-4cfa-afd6-fbb47c5827a3-768x1024.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/5ee9a2d3-efc7-4cfa-afd6-fbb47c5827a3-1152x1536.jpg 1152w" sizes="auto, (max-width: 431px) 100vw, 431px" /></span></div>
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<h3 data-pm-slice="1 1 []" style="color: var(--tcb-skin-color-0) !important; --tcb-applied-color: var$(--tcb-skin-color-0) !important;"><strong>Pourquoi ce projet est né ?</strong></h3>
<p>Depuis des années, à travers mon travail de photographe, j’ai appris que les émotions se cachent souvent là où on ne les attend pas, qu’elles sont <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a80">dans les petites choses</span></strong>, dans les regards échangés, dans les gestes tendres et les silences partagés. <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a172a81">En tant que parent</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a172a82">,</span> j’ai vécu ce besoin constant de <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a83">donner sans compter</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a85">,</span> d’être là pour mes enfants sans jamais chercher la reconnaissance. C’est dans cet espace de <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a86">douceur</span></strong>&nbsp;et de <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a172a87">vulnérabilité</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a172a88">&nbsp;</span>que j’ai voulu immerger ce projet.</p>
<p>Je sais que la réalité des parents d’enfants en situation de handicap est parfois marquée par la <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a89">solitude</span></strong>, l’<strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a172a8a">incompréhension</span></strong>&nbsp;et les <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a8b">difficultés invisibles</span></strong>. Mais ce que j’ai aussi vu, ce sont des <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a8c">héros</span> <span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a8e">silencieux</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a8f">,</span> qui chaque jour, prennent soin de leurs enfants avec un amour immense. Et c’est ce que je souhaite mettre en lumière ici. <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a90">Je veux leur rendre hommage</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a172a91">.</span></p>
<p>Ce projet est une invitation à regarder au-delà des difficultés, à voir non pas ce qui est manquant, mais tout ce qui est <strong>présent</strong>. L’amour, la patience, la tendresse, la force. <strong>‘Parents de l’Ombre à la Lumière’</strong>&nbsp;est un voyage, un moment suspendu dans le temps où l’on met en lumière ceux qui, trop souvent, restent dans l’ombre.</p>
<h3><strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-skin-color-0) !important; color: var(--tcb-skin-color-0) !important;" data-css="tve-u-1970a172a93">Un livre, un témoignage, un hommage</span></strong></h3>
<p>Mon désir est de créer un <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fc3">livre photo</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fc4">,</span> une œuvre collective où chaque portrait racontera non seulement l’histoire de la personne qui se trouve devant l’objectif, mais aussi <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a190fc5">celle de l’amour</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a190fc6">&nbsp;</span>et du <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fc7">soutien</span> <span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fc9">inébranlables</span></strong>&nbsp;qui les définissent. Chaque image sera une <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a190fca">bougie</span> <span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a190fcb">allumée dans la nuit</span></strong>, une manière de dire à ces parents : « Vous êtes vus, vous êtes entendus, vous êtes importants. »</p>
<p>À travers des <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fcc">portraits intimes</span></strong>, je souhaite capturer l’essence de chaque parent : leur douceur, leur patience, leurs rires, leurs larmes, mais aussi leurs moments de joie partagés. Les témoignages écrits viendront <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fcd">compléter ces images</span></strong>, pour offrir une vue globale de leur quotidien, parfois lourd, mais toujours rempli de beauté, de courage et de dévouement.</p>
<p>Ce livre ne sera pas seulement un objet, mais un <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a190fce">témoignage</span> <span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;" data-css="tve-u-1970a190fcf">vivant</span></strong>&nbsp;pour ceux qui le liront. Une fenêtre ouverte sur un univers souvent ignoré. Mon objectif n’est pas de mettre en avant la difficulté, mais <strong>l’humain</strong>, avec tout ce qu’il y a de plus <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fd1">vrai</span></strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fd2">&nbsp;</span>et <strong><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a190fd3">de plus lumineux</span></strong> dans ces vies.</p>
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<h3 data-pm-slice="1 1 []" style="color: var(--tcb-color-6) !important; --tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important;"><strong>Comment vous pouvez participer ?</strong></h3>
<p data-end="433" data-start="178">Ce projet va bien au-delà d’une simple série de portraits. C’est une aventure collective, où chaque contribution, quelle qu’elle soit, apporte une lumière précieuse à cette cause qui me tient tant à cœur. Voici quelques façons de soutenir cette démarche :</p>
<ol data-end="2208" data-start="435" class="">
<li data-end="710" data-start="435">
<p data-end="710" data-start="438"><strong data-end="459" data-start="438"><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;">Soutien financier</span></strong><br data-start="459" data-end="462">Votre don permettra de financer la production du livre, l’impression des portraits, ainsi que l’envoi d’exemplaires aux parents qui participent. Grâce à votre générosité, ce projet pourra toucher un large public et émouvoir de nombreuses personnes.</p>
</li>
<li data-end="1027" data-start="712">
<p data-end="1027" data-start="715"><strong data-end="757" data-start="715"><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">Prêt ou don de matériel photographique</span></strong><br data-start="757" data-end="760">Si vous êtes photographe professionnel ou passionné et que vous disposez de matériel photo (objectifs, éclairages, accessoires) que vous pouvez prêter ou donner, cela contribuera à garantir la meilleure qualité possible pour les portraits, tout en limitant les coûts.</p>
</li>
<li data-end="1403" data-start="1029">
<p data-end="1403" data-start="1032"><strong data-end="1063" data-start="1032"><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;">Mise à disposition de salle</span></strong><br data-start="1063" data-end="1066">Si vous disposez d’un espace adapté (studio, salle polyvalente, local associatif, etc.) que vous pouvez mettre à disposition pour les séances photo ou les événements liés au projet, votre aide sera précieuse. Un lieu confortable et accueillant permettra de créer une ambiance chaleureuse et de recevoir au mieux les parents participants.</p>
</li>
<li data-end="1900" data-start="1405">
<p data-end="1900" data-start="1408"><strong data-end="1460" data-start="1408"><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;">Accompagnement et soutien à la création du livre</span></strong><br data-start="1460" data-end="1463">Ce projet ne s’arrête pas à la prise des portraits : la création du livre est une étape essentielle pour transmettre ces histoires fortes. Si vous avez des compétences en mise en page, rédaction, correction, design graphique, impression, communication ou toute autre aide liée à la réalisation du livre, votre accompagnement sera un véritable soutien. Ensemble, nous pourrons faire de ce livre un objet à la fois beau et porteur de sens.</p>
</li>
<li data-end="2208" data-start="1902">
<p data-end="2208" data-start="1905"><strong data-end="1929" data-start="1905"><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;">Partagez et diffusez</span></strong><br data-start="1929" data-end="1932">Un soutien essentiel passe aussi par la diffusion de cette initiative. Partagez ce projet autour de vous , sur les réseaux sociaux, auprès de vos proches ou dans votre réseau professionnel. Plus nous serons nombreux à parler de cette cause, plus elle pourra prendre son envol.</p>
</li>
</ol>
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<p data-end="194" data-start="124" style="text-align: justify; color: var(--tcb-color-6) !important; --tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important;"><strong data-end="194" data-start="124">Pourquoi ce projet est important et pourquoi j’ai besoin de vous</strong></p>
<p data-end="509" data-start="196" style="text-align: justify;">Les parents d’enfants en situation de handicap vivent souvent dans l’ombre, avec un courage immense, un amour infini, mais aussi beaucoup de solitude et de fatigue. À travers <em data-end="408" data-start="371">« </em><a href="https://www.peggylunion.fr/projets/" target="_blank" class="" style="outline: none;" data-css="tve-u-1970a0eee41"><em data-end="408" data-start="371">Parents de l’Ombre à la Lumière </em></a><em data-end="408" data-start="371">»</em>, je veux leur offrir une place, une voix, une lumière, pour que leur combat ne reste plus invisible.</p>
<p data-end="675" data-start="511" style="text-align: justify;">Mais, même avec la plus belle et la plus grande volonté du monde, je ne peux pas y arriver seule. Ce projet a besoin de vous, de votre soutien, de votre générosité.</p>
<p data-end="853" data-start="677" style="text-align: justify;">C’est pourquoi j’ai lancé une collecte sur Ulule pour financer les séances photo, réaliser un livre qui leur rende hommage, et partager leur histoire avec le plus grand nombre.</p>
<p data-end="986" data-start="855" style="text-align: justify;">Chaque contribution, petite ou grande, est un geste d’espoir, une main tendue vers ces parents qui méritent d’être vus et soutenus.</p>
<p data-end="1144" data-start="988" style="text-align: justify;"><strong data-end="1144" data-start="988"><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-3) !important; color: var(--tcb-color-3) !important;">Pour faire partie de cette aventure humaine et solidaire, rendez-vous ici </span>: <a data-end="1142" data-start="1066" href="https://fr.ulule.com/projetphotoplp/" class="" style="outline: none;" data-css="tve-u-1970a0ccb0b">Cliquez ici</a></strong></p>
<p data-end="1244" data-start="1146" style="text-align: justify;">Ensemble, faisons briller ces héros du quotidien. Merci du fond du cœur pour votre aide précieuse.</p>
</div>
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<div class="tcb-col" data-css="tve-u-1970a0acf7f" style="">
<div class="thrv_wrapper tve_image_caption" data-css="tve-u-1970a0a7355" style=""><span class="tve_image_frame"><img decoding="async" class="tve_image wp-image-384" alt="" data-id="384" width="351" data-init-width="1920" height="468" data-init-height="2560" title="Photomas 18" loading="lazy" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/Photomas-18-scaled.jpg" data-width="351" data-height="468" data-css="tve-u-1970a0a9493" style="aspect-ratio: auto 1920 / 2560;" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/Photomas-18-scaled.jpg 1920w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/Photomas-18-225x300.jpg 225w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/Photomas-18-768x1024.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/Photomas-18-1152x1536.jpg 1152w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2025/05/Photomas-18-1536x2048.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 351px) 100vw, 351px" /></span></div>
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<p><strong data-end="181" data-start="89"><span style="--tcb-applied-color: var$(--tcb-color-6) !important; color: var(--tcb-color-6) !important;" data-css="tve-u-1970a1a2a27">Vous souhaitez en savoir plus sur le projet, poser une question ou simplement échanger ?</span></strong><br data-start="181" data-end="184">Votre message est important pour moi. Je serais ravie de vous écouter, de partager avec vous, et de répondre à toutes vos interrogations. N’hésitez pas à me contacter — chaque échange est une étape précieuse pour faire grandir cette belle aventure humaine.</p>
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