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	<title>Archives des Mon univers de photographe - Peggy Lunion</title>
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	<description>Photographe de l’âme et des émotions</description>
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		<title>Pourquoi faire un portrait de soi ? Le Portrait Héritage, une photographie qui restera</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 22:18:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mon univers de photographe]]></category>
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<figure class="alignright size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-elegant-au-mur-creme--819x1024.png" alt="femme pensive devant une chaise haute" class="wp-image-3194" style="aspect-ratio:0.799801632715343;width:401px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-elegant-au-mur-creme--819x1024.png 819w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-elegant-au-mur-creme--240x300.png 240w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-elegant-au-mur-creme--768x960.png 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-elegant-au-mur-creme-.png 1122w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Nous vivons à une époque où nous n’avons jamais pris autant de photographies. Nos téléphones sont remplis de souvenirs de vacances, d’anniversaires, de repas de famille, de moments avec les enfants ou encore de scènes du quotidien que l’on capture presque machinalement. Pourtant, au milieu de toutes ces images, il existe souvent un grand absent : nous-mêmes. Nous sommes derrière l’appareil, nous prenons les autres en photo, nous documentons la vie de ceux que nous aimons, mais il est beaucoup plus rare que nous prenions le temps de créer un véritable portrait de nous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette absence ne se remarque pas forcément au quotidien. Elle devient parfois évidente dans des moments beaucoup plus particuliers, notamment lorsqu’une personne disparaît. Très vite, une question revient : « Est-ce que quelqu’un a une belle photo de lui ? » Commence alors une recherche parmi les téléphones, les réseaux sociaux, les albums, les photos de vacances ou les clichés de groupe. On choisit parfois une image un peu ancienne, une photographie prise à la volée ou une photo que l’on doit recadrer parce qu’il n’existe finalement aucun portrait récent de cette personne seule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce constat peut sembler anodin, mais il dit beaucoup de notre rapport à la photographie. Nous accumulons des milliers d’images sans toujours penser à celles qui auront réellement de la valeur avec le temps. C’est précisément de cette réflexion qu’est né pour moi le <strong>Portrait Héritage</strong> : non pas une photographie liée à la mort, mais une photographie pensée pour la vie, la mémoire et la transmission.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Photographier toute une vie, mais rarement sa propre image</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nous faisons aujourd’hui énormément de photographies, mais quantité ne signifie pas forcément mémoire. Beaucoup d’images sont prises rapidement, regardées quelques secondes puis oubliées dans un téléphone. Elles racontent un moment, mais elles ne sont pas toujours pensées pour traverser les années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il suffit pourtant de se poser une question simple : si vos enfants ou vos petits-enfants devaient choisir aujourd’hui une photographie de vous qu’ils souhaiteraient conserver toute leur vie, laquelle prendraient-ils ? La réponse n’est pas toujours évidente. Peut-être une photo prise pendant des vacances, un selfie, une image de famille ou un cliché pris lors d’un anniversaire. Mais existe-t-il réellement un portrait de vous que vous aimez, dans lequel vous avez le sentiment de vous reconnaître et dans lequel vos proches retrouvent vraiment la personne qu’ils connaissent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous attachons beaucoup d’importance aux souvenirs de nos enfants. Nous photographions leurs premiers pas, leur rentrée scolaire, leurs anniversaires, leurs changements de visage au fil des années. Nous voulons garder une trace de leur évolution, parce que nous savons que le temps passe vite. Pourtant, nous oublions souvent que nous faisons nous aussi partie de leurs souvenirs. Dans vingt ou trente ans, nos enfants auront peut-être envie de retrouver notre visage tel qu’il était aujourd’hui, notre regard, notre sourire, notre façon de nous tenir. Et ce sont précisément ces choses qui, avec le temps, deviennent précieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une autre façon de penser le portrait</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En France, nous avons peu l’habitude de penser à notre portrait comme quelque chose que nous pourrions transmettre. La photographie de soi est souvent associée à une occasion précise : un mariage, une grossesse, une naissance, une photo professionnelle ou encore une grande réunion de famille. Il est beaucoup plus rare de décider de se faire photographier simplement parce que l’on souhaite conserver une belle image de soi.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" width="819" height="1024" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme-819x1024.png" alt="Femme souriante avec des lunette" class="wp-image-3193" style="aspect-ratio:0.799801632715343;width:408px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme-819x1024.png 819w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme-240x300.png 240w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme-768x960.png 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme.png 1122w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans certaines cultures, notamment en Asie, le rapport au portrait et à la mémoire familiale peut être différent. Le fait de disposer d’un portrait destiné à représenter une personne après son décès y est parfois davantage intégré dans les traditions familiales. Cette idée peut paraître surprenante dans notre culture, mais elle pose finalement une question intéressante : pourquoi attendons-nous souvent qu’une photographie devienne nécessaire pour nous demander si nous en avons une belle ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit évidemment pas de réaliser un portrait en pensant à sa disparition. Le Portrait Héritage prend au contraire tout son sens lorsqu’il est réalisé comme une photographie de vie. On se photographie aujourd’hui, tel que l’on est maintenant, à un moment précis de son histoire. Cette image pourra être appréciée immédiatement, exposée chez soi ou offerte à un proche. Puis, au fil des années, elle prendra naturellement une autre valeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi certaines photographies deviennent-elles si précieuses ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons tous probablement déjà ressenti cette émotion devant une vieille photographie de famille. Une image qui semblait banale au moment où elle a été prise peut devenir, plusieurs décennies plus tard, un véritable trésor. Ce n’est pas forcément la qualité technique de la photographie qui nous touche. C’est ce qu’elle représente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une photo de nos grands-parents lorsqu’ils étaient jeunes, le portrait d’une mère ou d’un père à un âge proche du nôtre, une image d’un membre de la famille que nous avons peu connu… Toutes ces photographies nous permettent de remettre un visage sur une histoire. Elles nous permettent également de remarquer des ressemblances, des expressions communes, un regard que l’on retrouve chez un enfant ou une façon de sourire transmise d’une génération à l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La photographie devient alors beaucoup plus qu’un simple souvenir. Elle devient un élément de l’histoire familiale. Elle nous permet de comprendre d’où nous venons et de conserver une trace de ceux qui étaient là avant nous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce sens que j’utilise le mot <strong>héritage</strong>. Il ne s’agit pas d’un héritage matériel ou financier, mais d’un héritage émotionnel. Une photographie peut sembler ordinaire au moment où elle est réalisée et devenir pourtant extrêmement précieuse quelques années ou quelques décennies plus tard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nous attendons souvent le “bon moment”</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque je parle de portrait, une réflexion revient souvent : « Je ferai des photos quand j’aurai perdu du poids », « quand je me sentirai mieux », « quand j’aurai changé de coiffure » ou simplement « plus tard ». Nous avons tendance à penser qu’il existe un moment idéal pour être photographié, une version de nous-mêmes qui serait plus acceptable ou plus photogénique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ce fameux moment idéal recule souvent avec le temps. Pendant ce temps, les années passent et notre visage change naturellement. Lorsque nous regardons dix ans plus tard une photographie que nous n’aimions pas particulièrement au moment où elle a été prise, notre regard est parfois complètement différent. Nous ne voyons plus les petits défauts qui nous dérangeaient. Nous voyons une époque de notre vie, un âge que nous avions, une version de nous que nous avons parfois envie de retrouver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nos proches, eux, n’attendent pas une version parfaite de nous. Ils connaissent notre visage tel qu’il est aujourd’hui. Ils connaissent notre sourire, nos expressions, notre façon de regarder et tous ces petits détails qui font que nous sommes reconnaissables entre mille. Le portrait n’a donc pas vocation à fabriquer une personne différente. Il peut simplement permettre de garder une trace fidèle et sensible de celle que nous sommes aujourd’hui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un portrait n’est pas réservé à un âge particulier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Portrait Héritage peut parfois faire penser à une démarche destinée uniquement aux personnes âgées. Pourtant, cette idée ne correspond pas à ce que je souhaite proposer. Nous faisons partie de l’histoire familiale bien avant de devenir grands-parents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À trente, quarante, cinquante ou soixante ans, nous sommes déjà une mère, un père, une fille, un fils, une sœur, un frère, un compagnon ou une compagne. Nous sommes déjà associés à des souvenirs, à une façon de parler, à des gestes, à des expressions. Nous avons déjà une place dans la mémoire de quelqu’un.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément pour cette raison que le portrait peut être réalisé à n’importe quel moment de la vie. Il peut marquer une période particulière, un changement, une étape personnelle, mais il peut aussi simplement être réalisé sans raison particulière. La raison peut être beaucoup plus simple : avoir enfin une photographie de soi que l’on aime et que l’on souhaite conserver.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le support papier reste important</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Notre rapport aux photographies a profondément changé. Nous avons probablement davantage d’images que nos parents ou nos grands-parents, mais paradoxalement, nous imprimons beaucoup moins. Une grande partie de nos souvenirs reste enfermée dans un téléphone, un ordinateur, un disque dur ou un espace de stockage en ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n’est pas seulement technologique. Une image que l’on ne voit jamais finit aussi par sortir de notre quotidien. À l’inverse, une photographie imprimée peut rester dans une maison pendant des années. Elle peut être encadrée, déplacée, transmise, retrouvée au fond d’une boîte ou donnée à un enfant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est aussi pour cette raison que le Portrait Héritage a été pensé autour d’une photographie destinée à exister physiquement. Le papier transforme l’image en objet de mémoire. On ne la fait plus simplement défiler sur un écran, on peut la regarder, la toucher et la transmettre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dimension me semble importante, parce qu’un héritage photographique n’a de sens que s’il peut réellement traverser les années.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Choisir aujourd’hui l’image que l’on souhaite transmettre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nous ne pensons évidemment pas chaque jour à la photographie qui représentera un jour notre vie. Et heureusement. Mais il peut être intéressant, au moins une fois, de se poser la question.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si un proche devait choisir demain une photographie de vous, laquelle aimeriez-vous qu’il trouve ? Une photo prise rapidement dans un téléphone ou une image créée volontairement, dans laquelle vous vous reconnaissez vraiment ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Portrait Héritage est né de cette envie de laisser une place au choix. Choisir de créer aujourd’hui une photographie que l’on aime, plutôt que de laisser le hasard sélectionner un jour une image parmi des centaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette photographie ne parlera pas de disparition lorsqu’elle sera réalisée. Elle parlera de vous aujourd’hui, de votre âge, de votre regard, de votre histoire et de cette période précise de votre vie. Vous pourrez la regarder maintenant et peut-être l’aimer pour ce qu’elle est. Mais avec le temps, elle prendra probablement une autre dimension.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans dix ans, elle racontera une époque. Dans vingt ans, elle rappellera un visage. Et beaucoup plus tard, elle pourra devenir un morceau de l’histoire familiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Portrait Héritage, une photographie pensée pour durer</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img decoding="async" width="819" height="1024" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme--819x1024.png" alt="Femme avec le sourire aux dent avec des lunette" class="wp-image-3192" style="aspect-ratio:0.799801632715343;width:373px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme--819x1024.png 819w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme--240x300.png 240w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme--768x960.png 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/Portrait-encadre-sur-mur-creme-.png 1122w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">À travers le Portrait Héritage, je souhaite finalement revenir à quelque chose de très simple : créer une photographie qui ne soit pas uniquement destinée à être publiée quelques jours sur les réseaux sociaux ou conservée parmi des milliers d’autres images.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je souhaite créer un portrait naturel, intemporel et fidèle à la personne photographiée, avec cette idée qu’il pourra encore avoir du sens longtemps après la séance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Portrait Héritage est réalisé dans mon home studio à Créteil, dans le Val-de-Marne. La séance est pensée comme un moment calme et personnel, dans lequel je prends le temps de vous accompagner afin de créer une image qui vous ressemble réellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, ce sera peut-être simplement votre portrait. Un beau cadre dans votre maison, une photographie offerte à vos enfants ou une image que vous aurez plaisir à regarder.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec les années, cette même photographie pourra devenir bien davantage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que nous pensons souvent à transmettre nos objets, nos souvenirs et nos histoires, mais beaucoup moins à transmettre notre propre image. Pourtant, une photographie peut parfois devenir l’un des souvenirs les plus précieux que nous laissons derrière nous.</p>
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		<title>Mon Lumix G9, mon appareil photo depuis bientôt six ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 18:39:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mon univers de photographe]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/BB2G2cfdXKE-1024x683.jpg" alt="black nikon dslr camera on brown wooden table" class="wp-image-3179" style="aspect-ratio:1.4992892477398079;width:259px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/BB2G2cfdXKE-1024x683.jpg 1024w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/BB2G2cfdXKE-300x200.jpg 300w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/BB2G2cfdXKE-768x512.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/BB2G2cfdXKE.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">J’avais envie de prendre le temps de vous parler de mon appareil photo. Mon petit bébé, comme j’aime parfois l’appeler. Voilà bientôt six ans que mon <strong>Lumix G9</strong> m’accompagne et, malgré les nouveaux appareils qui sortent régulièrement, j’ai toujours beaucoup de mal à imaginer le remplacer. Pourtant, ce n’est pas forcément le boîtier que l’on voit le plus entre les mains des photographes et finalement, cela me ressemble plutôt bien. Je n’ai jamais vraiment aimé choisir quelque chose simplement parce que tout le monde l’utilise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque j’ai cherché mon appareil photo, j’ai pris mon temps. Beaucoup de temps même, puisque j’ai passé plus de six mois à regarder, comparer, lire et hésiter. Je ne voulais pas simplement acheter un bon appareil photo, je voulais trouver celui qui correspondrait réellement à ma façon de photographier et surtout à mes besoins. Aujourd’hui, après presque six années d’utilisation du <strong>Panasonic Lumix G9</strong>, je crois que j’avais plutôt bien fait de prendre mon temps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi j’ai choisi le Panasonic Lumix G9</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’époque, plusieurs choses étaient importantes pour moi. Je voulais évidemment un appareil performant, mais je ne voulais surtout pas quelque chose d’énorme et de lourd. J’avais envie de pouvoir l’emporter facilement, le glisser dans mon sac et le sortir dès que j’en avais besoin, sans avoir l’impression de devoir transporter des kilos de matériel. C’est ce qui m’a rapidement orientée vers un <strong>appareil photo hybride</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il y avait autre chose qui comptait énormément dans mon choix : le rendu de l’image. J’aimais déjà beaucoup Panasonic avant même de choisir mon appareil photo. À la maison, j’avais une télévision Panasonic et j’adorais son rendu, ses couleurs, ses contrastes et cette sensation de profondeur dans l’image. Il y avait quelque chose de particulier que je ne retrouvais pas vraiment ailleurs. En cherchant mon appareil, je me suis rendu compte que c’était justement ce que j’avais envie de retrouver dans mes photographies : ces couleurs, cette image et ce rendu Panasonic que j’aimais tant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela peut paraître être un détail, mais pour moi ça a vraiment compté. Je ne voulais pas seulement un appareil performant sur une fiche technique, je voulais aimer les images qu’il me donnait. C’est finalement le <strong>Panasonic Lumix G9</strong> qui est arrivé dans ma vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Lumix G9 est un hybride équipé d’un capteur Micro 4/3. Ce n’est donc pas un appareil plein format et je sais que, dans le monde de la photographie, les discussions autour de la taille des capteurs peuvent rapidement devenir passionnées. Pourtant, après bientôt six années avec lui, je peux simplement dire qu’il répond toujours à mes besoins. J’aime sa prise en main, sa stabilisation et sa réactivité, mais surtout le fait que je le connais maintenant presque par cœur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque j’ai quelqu’un devant mon objectif, je n’ai plus vraiment besoin de penser à mon appareil. Je peux me concentrer sur ce qui se passe devant moi : une expression qui change, un regard, une émotion ou un petit geste qui ne durera parfois que quelques secondes. Et dans ma façon de pratiquer la <strong>photographie de portrait</strong>, c’est certainement ce qui compte le plus.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/zxlkzfbA-wQ-819x1024.jpg" alt="a black and white photo of a black and silver coffee maker" class="wp-image-3180" style="aspect-ratio:0.799801632715343;width:277px;height:auto" srcset="https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/zxlkzfbA-wQ-819x1024.jpg 819w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/zxlkzfbA-wQ-240x300.jpg 240w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/zxlkzfbA-wQ-768x960.jpg 768w, https://www.peggylunion.fr/wp-content/uploads/2026/09/zxlkzfbA-wQ.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Mon Lumix G9 avec les Sigma 30 mm et 56 mm</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil du temps, j’ai aussi trouvé les objectifs qui correspondaient à ma photographie : mes deux Sigma, le <strong>Sigma 30 mm f/1.4</strong> et le <strong>Sigma 56 mm f/1.4</strong>. Et là, j’ai vraiment eu l’impression de trouver mon petit combo gagnant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 30 mm me permet d’être proche tout en conservant davantage de ce qui se passe autour de la personne. Le 56 mm est devenu l’un de mes objectifs préférés pour le portrait. J’aime sa douceur, la façon dont il isole la personne et ce joli flou d’arrière-plan qui permet au regard de rester naturellement attiré vers le visage. Associés au Lumix G9, ces deux objectifs correspondent vraiment à ma manière de photographier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont deux objectifs très lumineux et aujourd’hui, je ne réfléchis même plus vraiment à leurs caractéristiques techniques lorsque je travaille. Je sais simplement lequel prendre en fonction de ce que j’ai envie de raconter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis il y a ce fameux petit zoom f/2.8 qui me fait de l’œil depuis quelque temps… J’avoue qu’il serait bien pratique dans certaines situations, notamment lorsque j’ai besoin de changer rapidement de cadrage. Mais bon, pour l’instant, je ne suis pas encore prête à craquer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mon avis sur le Lumix G9 après presque six ans</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Forcément, je regarde parfois ce qui existe ailleurs. Le plein format m’intrigue et me plaît sur certains aspects, mais je n’ai jamais vraiment eu l’occasion de l’essayer suffisamment longtemps pour savoir si cela me correspondrait réellement. Et je me connais : choisir un appareil sans pouvoir l’essayer, c’est compliqué. Alors pour le moment, je continue avec mon petit Lumix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je pourrais certainement avoir un appareil plus récent, un capteur plus grand ou quelques technologies supplémentaires. Mais avec les années, je me rends aussi compte que le matériel n’est qu’une partie de la photographie. Lorsque quelqu’un regarde une photo, il ne se demande pas forcément quel appareil ou quel objectif a été utilisé. Il voit d’abord une personne, une expression, une lumière, une émotion et parfois même un souvenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mon <strong>Lumix G9</strong> reste évidemment mon outil de travail, mais après presque six ans ensemble, il a aussi accompagné énormément de choses : mes portraits, mes projets, mes rencontres et mon évolution en tant que photographe. C’est probablement aussi pour cela que j’ai autant de mal à imaginer m’en séparer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors non, je ne ressens pas spécialement le besoin de choisir la marque que l’on retrouve le plus souvent entre les mains des photographes. Pour moi, Lumix est déjà une grande marque et j’aime justement ce rendu Panasonic qui m’avait attirée dès le départ. Et puis finalement, cela tombe plutôt bien : je n’ai jamais beaucoup aimé faire exactement comme tout le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J’espère simplement avoir encore de longues années avec mon petit Lumix G9. Et le jour où il faudra vraiment le remplacer… vu le temps que j’ai mis à choisir celui-ci, je crois que la recherche du prochain risque encore de durer quelques mois.</p>
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		<title>Photographe et maman aidante : mon combat pour mettre en lumière les parents de l’ombre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jul 2025 09:35:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mon univers de photographe]]></category>
		<category><![CDATA[Parentalité & Handicap]]></category>
		<category><![CDATA[Parents de l’Ombre à la Lumière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être parent aidant : de l’ombre à la lumière, quand la photographie donne une voix à l’invisible Il y a des vies que l’on raconte peu. Des quotidiens qui ne font pas la une, qui restent souvent derrière les portes des maisons et dont on mesure difficilement tout ce qu’ils demandent. Des journées faites d’organisation, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1>Être parent aidant : de l’ombre à la lumière, quand la photographie donne une voix à l’invisible</h1>
<p>Il y a des vies que l’on raconte peu. Des quotidiens qui ne font pas la une, qui restent souvent derrière les portes des maisons et dont on mesure difficilement tout ce qu’ils demandent. Des journées faites d’organisation, d’anticipation, de rendez-vous, d’adaptations permanentes, d’amour immense aussi. Derrière ces vies, il y a des femmes et des hommes que l’on appelle aujourd’hui des <strong>parents aidants</strong>. J’en fais partie.</p>
<p>Être maman aidante fait partie de ma vie, au même titre qu’être photographe. Pendant longtemps, j’ai considéré tout ce que je faisais comme quelque chose de normal. Après tout, ce sont mes enfants. On s’adapte, on trouve des solutions, on avance. Pourtant, lorsque chaque geste du quotidien demande d’anticiper ce qui pourrait se passer ensuite, lorsque ce qui paraît simple pour beaucoup devient une véritable organisation familiale, on comprend que cette parentalité possède une réalité particulière.</p>
<p>C’est aussi de cette réalité qu’est né <strong>Parents de l’Ombre à la Lumière</strong>, mon projet photographique consacré aux parents aidants. Un projet profondément lié à mon histoire, mais surtout à toutes celles et ceux qui vivent cette aidance sans toujours mettre de mot dessus.</p>
<h2>Être parent aidant : un quotidien que l’on voit peu</h2>
<p>Être <strong>parent aidant</strong>, c’est être parent bien sûr, mais c’est aussi accompagner au quotidien un enfant dont la maladie, le handicap ou les besoins particuliers demandent une présence, une attention et des adaptations supplémentaires. Cette réalité ne s’arrête pas aux rendez-vous médicaux ou aux démarches administratives. Elle s’invite dans les repas, les sorties, l’école, les vacances, les nuits, le travail et jusque dans les choses les plus ordinaires de la vie familiale.</p>
<p>Chez moi, cela passe notamment par des repas adaptés, sans lait pour certains, par des textures très précises pour d’autres, par des habitudes qui rassurent, des transitions qu’il faut préparer et une multitude de détails auxquels il faut penser avant même qu’ils ne deviennent un problème. Une sortie qui pourrait être improvisée dans une autre famille demande parfois ici d’être pensée à l’avance. Il faut imaginer le lieu, l’environnement, la fatigue, le bruit, les changements, ce qui pourrait être difficile et la manière dont chacun pourra le vivre.</p>
<p>À force, cette organisation devient presque instinctive. On anticipe sans même s’en rendre compte. On observe beaucoup, on ajuste, on change de programme, on recommence. Ce qui est simple pour d’autres peut devenir une véritable chorégraphie dans laquelle chacun doit trouver sa place. Et lorsque la journée se termine, il reste souvent déjà à penser à celle du lendemain.</p>
<p>Pourtant, cette partie de la vie des familles est rarement visible de l’extérieur. On voit un parent accompagner son enfant. On ne voit pas nécessairement tout ce qui s’est passé avant, ni tout ce qui devra être géré ensuite.</p>
<h2>La charge mentale du parent aidant, cette présence qui ne s’arrête jamais vraiment</h2>
<p>La <strong>charge mentale d’un parent aidant</strong> ne se mesure pas uniquement au nombre de choses à faire. Elle vient surtout du fait de devoir rester constamment attentive. Penser à ce qui est prévu, mais aussi à ce qui pourrait ne pas se passer comme prévu. Se souvenir des rendez-vous, des démarches, des traitements lorsqu’il y en a, des besoins de chacun, de l’école, des papiers, des repas, des émotions et de tous ces petits éléments qui permettent au quotidien de tenir.</p>
<p>Certaines nuits, le corps est couché mais la tête continue. On réfléchit à ce que l’on aurait dû faire autrement, à ce qu’il faudra organiser, à une décision à prendre, à une difficulté qui arrive. Comme beaucoup de parents aidants, je connais cette sensation de devoir toujours garder une partie de mon esprit en éveil.</p>
<p>Il y a aussi les doutes. Est-ce que je fais suffisamment ? Est-ce que j’ai pris la bonne décision ? Est-ce que j’aurais pu mieux réagir ? On culpabilise parfois de ne plus avoir d’énergie alors même que l’on a déjà énormément donné. Puis le lendemain arrive et l’on recommence parce que derrière cette fatigue existe quelque chose de plus fort encore : l’amour que l’on porte à ses enfants et cette volonté de leur permettre d’avancer dans un monde qui n’est pas toujours adapté à eux.</p>
<p>Mais aimer profondément n’empêche pas d’être épuisée. Reconnaître cette fatigue n’enlève rien à l’amour. C’est aussi une réalité de l’aidance qu’il est important de pouvoir montrer.</p>
<h2>Ne pas disparaître derrière son rôle d’aidante</h2>
<p>Lorsque l’on devient aidant, le risque est de finir par ne plus exister qu’à travers ce rôle. Les besoins des enfants passent naturellement avant beaucoup de choses et, petit à petit, les espaces personnels deviennent plus petits. Les projets sont repoussés, les sorties deviennent compliquées, certaines ambitions professionnelles sont adaptées et l’on apprend parfois à se contenter des quelques moments que l’on peut récupérer.</p>
<p>Pourtant, j’ai compris qu’il était essentiel de conserver une part de moi. Pas pour fuir ma vie de maman, mais précisément pour continuer à y être présente sans disparaître complètement derrière elle.</p>
<p>Pour moi, cette place existe beaucoup à travers la <strong>photographie</strong>. Souvent tard le soir, lorsque la maison devient enfin plus calme, je peux retrouver mon métier, mes images, mes projets. Je redeviens pleinement photographe. Ces moments ne suppriment pas la fatigue de la journée, mais ils me permettent de retrouver quelque chose qui m’appartient, de créer et de transformer parfois ce que je vis en quelque chose qui peut servir aux autres.</p>
<p>C’est probablement pour cela que ma photographie s’est construite autour de l’humain et des émotions. Parce que je sais ce que signifie continuer à avancer avec des choses que les autres ne voient pas forcément.</p>
<h2>Photographier ce qui reste habituellement dans l’ombre</h2>
<p>Pour moi, être photographe ne consiste pas simplement à produire une belle image. Une photographie peut raconter bien davantage qu’un visage. Elle peut porter une histoire, une fragilité, une force, une époque de notre vie et parfois même des choses que nous avons du mal à exprimer avec des mots.</p>
<p>Lorsque quelqu’un passe devant mon objectif, je ne cherche pas à lui demander de devenir une autre personne. Je cherche au contraire à comprendre qui elle est. Je prends le temps d’écouter, d’observer et de laisser la place à ce qui apparaît. Certaines personnes arrivent avec beaucoup d’assurance, d’autres avec des blessures, de la fatigue, des doutes ou simplement la peur de ne pas être photogéniques. Mais derrière tout cela, il y a toujours une personne à rencontrer.</p>
<p>La photographie devient alors un moyen de dire : <em>je te vois</em>.</p>
<p>Cette manière de photographier a naturellement rencontré mon histoire de maman aidante. À force de constater combien les parents accompagnant un enfant malade ou en situation de handicap pouvaient devenir invisibles derrière les besoins de leur famille, une question s’est imposée : <strong>qui prend le temps de regarder le parent ?</strong></p>
<p>Pas uniquement comme accompagnant. Pas uniquement comme celui ou celle qui remplit les dossiers, conduit aux rendez-vous et tient lorsque tout devient compliqué. Mais simplement comme une personne avec son histoire, ses émotions, ses failles, sa force et son identité.</p>
<h2>Parents de l’Ombre à la Lumière : raconter les parents aidants autrement</h2>
<p>C’est de cette question qu’est né <strong>Parents de l’Ombre à la Lumière</strong>, un projet photographique et humain consacré aux parents aidants.</p>
<p>Je voulais leur offrir un espace où, pour une fois, le regard se poserait sur eux. Pendant le portrait, ils ne sont plus seulement « la maman de » ou « le papa de ». Ils redeviennent le centre de l’image. Leur histoire peut être racontée, leur parcours entendu et leur visage regardé autrement.</p>
<p>Chaque rencontre est différente parce que chaque famille l’est aussi. Derrière le mot <em>aidant</em> se cachent des réalités extrêmement diverses : le handicap, la maladie, les troubles du neurodéveloppement, les difficultés de prise en charge, les combats administratifs, les renoncements professionnels ou personnels, l’isolement, mais également les petites victoires et cette capacité extraordinaire à continuer à construire malgré tout.</p>
<p>À travers les portraits et les témoignages qui les accompagnent, je souhaite montrer cette complexité sans réduire ces parents à la souffrance. Car <strong>Parents de l’Ombre à la Lumière</strong> n’est pas un projet sur des personnes à plaindre. C’est un projet sur des personnes que nous devons apprendre à regarder.</p>
<p>Il parle de fatigue, bien sûr, parce qu’elle existe. Il parle de solitude lorsque celle-ci fait partie de l’histoire. Mais il raconte également la dignité, l’amour, la détermination, les choix impossibles, les recommencements et toutes les nuances qui constituent une vie.</p>
<h2>Mettre des visages sur une réalité encore trop invisible</h2>
<p>Les mots <em>parent aidant</em>, <em>aidant familial</em> ou <em>proche aidant</em> sont de plus en plus présents dans notre société. Pourtant, beaucoup de personnes concernées mettent parfois longtemps avant de se reconnaître elles-mêmes dans ce terme. Elles sont d’abord parents. Elles font simplement ce qu’elles pensent devoir faire pour leur enfant.</p>
<p>C’est aussi pour cela que montrer ces histoires est important. Derrière les chiffres, les dispositifs, les dossiers et le mot handicap, il existe des familles. Il existe des parents qui travaillent parfois, qui créent une entreprise, qui ont des projets, qui essaient de préserver leur couple, leurs autres enfants, leurs relations sociales et leur propre équilibre tout en portant une responsabilité considérable.</p>
<p>Rendre visible cette réalité ne signifie pas exposer l’intimité de chacun. Cela signifie donner une place à une parole qui existe trop rarement dans l’espace public et permettre peut-être à quelqu’un qui vit la même chose de se reconnaître.</p>
<p>Un portrait peut difficilement changer à lui seul les difficultés rencontrées par les aidants. Mais il peut changer un regard. Puis un autre. Et parfois, les changements commencent précisément ainsi.</p>
<h2>Faire passer les parents aidants de l’ombre à la lumière</h2>
<p>Je connais cette réalité parce que je la vis. C’est probablement ce qui rend ce projet aussi important pour moi. Lorsque j’écoute les parents que je photographie, certaines histoires sont très éloignées de la mienne et d’autres résonnent immédiatement. Mais toutes me rappellent qu’il existe derrière chaque porte une histoire que nous ne connaissons pas.</p>
<p><strong>Parents de l’Ombre à la Lumière</strong> est né pour créer une trace de ces histoires, pour les faire voyager à travers la photographie, les témoignages et les expositions, mais aussi pour ouvrir la discussion sur la place des parents aidants dans notre société.</p>
<p>Je ne cherche pas à fabriquer des héros. Ces parents n’ont pas besoin d’être placés sur un piédestal pour que leur réalité soit reconnue. Ils ont besoin d’être vus tels qu’ils sont, avec leur force et leur fatigue, leurs victoires et leurs moments de doute, leur amour et parfois leur envie de pouvoir simplement souffler.</p>
<p>C’est tout le sens de ce passage <strong>de l’ombre à la lumière</strong>.</p>
<p>Si vous découvrez aujourd’hui ce projet, prenez quelques minutes pour rencontrer ces parents et lire leurs histoires. Et si l’une d’elles vous touche, parlez-en autour de vous. Partager un portrait, transmettre un témoignage ou simplement expliquer à quelqu’un ce qu’est la réalité d’un parent aidant peut sembler être un petit geste. Pourtant, chaque regard supplémentaire contribue à rendre visible ce qui est encore trop souvent vécu dans le silence.</p>
<p>La photographie m’a appris que la lumière ne fait pas disparaître les ombres. Elle permet simplement de voir ce qu’elles contenaient.</p>
<p>Et parfois, c’est exactement ce dont nous avons besoin.</p>
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		<title>Derrière l’objectif : ma vision de la photographie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[plunion]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 23:42:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mon univers de photographe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La photographie est bien plus qu’une simple image figée dans le temps. Pour moi, elle est un langage, un moyen d’expression, un pont entre les émotions et le visible. Derrière mon objectif, je ne cherche pas seulement à capturer un visage, mais à raconter une histoire, à révéler une âme, à figer un instant d’émotion [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="thrv_wrapper thrv-columns" style="--tcb-col-el-width: 828;">
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<div class="thrv_wrapper thrv_text_element">	<span data-css="tve-u-19709eb9178" style="font-family: Lato; font-weight: 400;" class=""><span style="--tcb-applied-color: rgb(43, 43, 43) !important; color: rgb(43, 43, 43) !important;" data-css="tve-u-19709eb9179">La photographie est bien plus qu’une simple image figée dans le temps. Pour moi, elle est un langage, un moyen d’expression, un pont entre les émotions et le visible. Derrière mon objectif, je ne cherche pas seulement à capturer un visage, mais à raconter une histoire, à révéler une âme, à figer un instant d’émotion pure.</span></span><br class=""><span data-css="tve-u-19709eacb9d" style="font-family: Lato; font-weight: 400;" class=""></p>
<h2 style="color: rgb(147, 150, 129) !important; --tcb-applied-color: rgb(147, 150, 129) !important;"><strong>L’émotion au cœur de chaque portrait</strong></h2>
<p>Lorsque je photographie quelqu’un, je ne me contente pas de diriger une pose ou de régler la lumière. J’observe, j’écoute, je ressens. Chaque regard, chaque sourire esquissé, chaque hésitation raconte quelque chose d’unique. C’est cette authenticité que je veux mettre en lumière.</p>
<p>Je crois profondément que la photographie a le pouvoir de révéler ce que nous avons parfois du mal à exprimer avec des mots. Un portrait réussi, c’est celui qui vous fait ressentir quelque chose, qui vous transporte dans un univers, une émotion, un souvenir.</p>
<h2 style="" data-css="tve-u-19b80668852"><strong>L’importance de la lumière et des couleurs</strong></h2>
<p>La lumière est mon alliée la plus précieuse. Elle sculpte les visages, souligne les expressions et donne cette profondeur qui rend une image vivante. J’aime travailler avec des tons doux, apaisants, des couleurs neutres qui laissent toute la place à l’émotion et à l’histoire que raconte l’image. Le noir et blanc, lui, apporte une intemporalité et une intensité particulière, mettant l’accent sur l’essentiel : l’émotion brute.</p>
<h2 style="color: rgb(147, 150, 129) !important; --tcb-applied-color: rgb(147, 150, 129) !important;"><strong>Créer un espace de confiance</strong></h2>
<p>Se faire photographier peut être intimidant. Mon rôle est d’instaurer un climat de confiance, un espace où chacun peut être soi-même, sans artifices. Ce moment doit être une parenthèse, une expérience où l’on se sent écouté et mis en valeur.</p>
<p>C’est dans cette démarche que je conçois chaque séance photo : un échange sincère, un moment suspendu où l’image devient un véritable reflet de soi.</p>
<h2 style="" data-css="tve-u-19709eb9173"><strong>Au-delà de la photographie, un souvenir intemporel</strong></h2>
<p>Une photo n’est pas qu’une image que l’on regarde une fois avant de l’oublier sur un disque dur. Elle est un témoignage, un héritage. Elle traverse le temps, raconte une histoire aux générations futures.</p>
<p>À travers mes images, je veux offrir bien plus qu’un simple portrait. Je veux capturer ce qui vous rend unique, ce qui vous fait vibrer, ce qui vous définit au-delà des apparences.</p>
<p>Derrière l’objectif, il y a bien sûr une technique, un savoir-faire, mais surtout une sensibilité, une envie profonde de capturer l’instant, de révéler l’invisible.</p>
<p>Et si nous écrivions ensemble votre histoire en images ?</p>
<p></span></div>
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